Dans un billet daté du mercredi 12 mars, Numerama présente le cas Marillion, qui s'autoproduit depuis 10 ans. Le groupe de rock anglais est un véritable pionnier en matière de modèle de financement. Disposant d'une fan base conséquente, Marillion laisse le soin à ses fans de financer la production de ses albums, et ça marche plutôt bien.
Les licences Creatives Commons sont aujourd'hui incompatibles avec les sociétés de gestion collective, comme la SACEM. En somme, les auteurs et compositeurs sont contraints de choisir entre un régime type CC et l'adhésion à la SACEM. Explication : Les auteurs, compositeurs et éditeurs affiliés à la SACEM délèguent l'exclusivité de leurs droits d'exploitations et doivent alors lui apporter (article 2 des statuts) : à titre exclusif et pour tous pays, le droit d'autoriser ou d'interdire la reproduction mécanique de leurs oeuvres, par tous moyens connus ou à découvrir, sous réserve du droit de chaque membre de la société de retirer l'apport visé au présent article, à l'expiration de chaque période de dix ans, à partir de la date d'adhésion au présent statut avec préavis d'un an.
Creative Commons et la SACEM ne font alors pas bon ménage...


